Acheter
Scannez le marché et les enchères. Repérez l'épave sous-évaluée. Achetez sans vous ruiner — votre trésorerie est votre limite, pas votre courage.
Un jeu de gestion qui ressemble à un vrai outil de pilotage. Vous reprenez une concession automobile fauchée, vous faites tourner le stock, vous bâtissez une équipe, vous négociez chaque vente. Pas de magie, que des marges.
Chaque journée vous fait passer par les quatre mêmes étapes — mais les véhicules, les acheteurs et le marché changent. Maîtrisez la cadence, votre marge suit.
Scannez le marché et les enchères. Repérez l'épave sous-évaluée. Achetez sans vous ruiner — votre trésorerie est votre limite, pas votre courage.
L'inspection révèle l'état réel. L'atelier remet d'aplomb. Chaque réparation coûte — chaque oubli se paie à la revente, parfois deux fois.
Mettez en vente au bon prix. Recevez les offres, contre-offres, profils d'acheteurs. Trop gourmand : ils partent. Trop bas : votre marge s'évapore.
Embauchez. Agrandissez l'atelier. Lancez une campagne. Décrochez un prêt. Plus la concession tourne, plus elle peut tourner — si vous tenez le cap.
Six systèmes interconnectés. Chaque décision en touche au moins deux. Une vente honnête, c'est un acheteur qui revient ; un atelier surchargé, c'est une équipe qui décroche.
Salle de négociation tour par tour : étudiez l'offre, repérez le profil (famille, premier achat, pro, collectionneur), et choisissez — accepter, refuser, contre-offrer, proposer une reprise. Vos décisions construisent votre réputation, qui à son tour change le profil des prochains leads.
Chaque véhicule a un état réel et un état apparent. Inspectez avant d'acheter, ou pariez sur votre flair. L'atelier tourne en parallèle — ne le saturez pas.
Mécanos, vendeurs, esthéticiens. Chacun a un niveau, une fatigue, une motivation. Une équipe heureuse vend plus cher. Une équipe épuisée laisse passer des défauts.
Un livre de comptes honnête. Pas de level-up gratuit : chaque embauche, chaque mètre carré, chaque campagne sort de votre cash. Et les frais tombent tous les jours.
Le marché public est lisible, sûr, plus cher. Les enchères ferment dans 24h, l'info est partielle, la marge est belle — quand on tombe juste.
Chaque vente alimente votre réputation locale. Une voiture bien préparée, un prix honnête, un acheteur satisfait : +1. Un défaut caché, une arnaque qui passe : −5, et les acheteurs suivants seront moins indulgents. La réputation change les leads que vous recevez, pas un chiffre dans un coin.
Retours collectés pendant les six premiers mois de beta privée. On a gardé les plus honnêtes.
Je joue ça à la place de mon tableau Excel du dimanche. C'est la même satisfaction quand la marge tombe juste — sauf qu'on me lâche pas un mail à 22h.
Première partie : j'ai acheté trois voitures, négligé l'inspection, vendu n'importe comment. Faillite au jour 12. Deuxième partie, j'ai pris des notes. C'est ce genre de jeu.
L'interface ne triche pas. Pas de pop-ups qui clignotent, pas de barre de progression magique. On dirait un vrai SaaS — et c'est ce qui fait que j'y reviens.
Une autre question ? hello@cardealertycoon.app
Inscrivez-vous en 30 secondes. La beta est ouverte, et vos premiers 15 000 € vous attendent.